L’homard atlantique peut s’accoupler seulement lorsque la femelle est plus molle, peu après qu’elle a mué. C’est à ce temps qu’elle libère une phéromone et le couple commence une dance d’accouplement avec leurs pinces tenues proche ensemble. Après cela le male insère sa première paire de pléopodes dans le séminal réceptacle et y dépose le paquet de sperme où qui y reste jusqu’à ce que la femelle produise des œufs. Parfois cela peut être jusqu’à 15 mois plus tard. Une fois que les œufs sortent de l’oviducte de la femelle dans le séminal réceptacle et sont fertilisés par le sperme, ils sont attachés aux pléopodes et y restent pour dix à onze mois avant de clore. Les larves transparentes aux yeux globuleux, muent quatre fois pendant les prochaines dix à vingt jours, dépendant de la température de l’eau. Ils se rassemblent près de la surface de l’eau et se mêlent aux autres sortes de plancton. Elles sont extrêmement vulnérable aux prédateurs et seulement environ un dixième de un pourcent des larves survivent à l’âge de jeune adulte, lorsqu’ils coulent et peuvent vivre en meilleur sécurité au fond de l’eau. Dans la première année de sa vie adulte un jeune homard mue environ dix fois et atteint la longueur de 2,5 à 3,8 centimètres. En vieillissant les homards muent de moins en moins souvent. Pour atteindre un poids de un demi-kilogramme il leur faut environ six ans.
Diète
L’homard atlantique mange, en majorité, de la nourriture vivante comme des poissons, des petits crustacés et des mollusques.
Moules Bleues de l’Île
Les moules bleu de l’Île ont la réputation d’être les meilleurs moules du monde. En fait, la demande pour les moules qui viennent de l’Île du Prince Édouard à engendré une industrie de millions de dollars.
Les moules bleu sont des bivalves et ils filtrent leur nourriture, qui consiste de plancton et d’autres organismes d’eau microscopique. La moule aspire l’eau à travers son siphon inhalant, le plus grand des deux siphons et qui a un bord élimé. Ensuite il le pompe à travers le siphon exhalent, qui est le plus petit et qui à un bord lisse. Un moule âgé d’environ un an peut pomper entre deux à trois litres d’eau par heure. Un moule plus âgé peut en pomper de six à neuf. L’eau est aussi pompé à travers des branchies à l’intérieur du moule pour lui donner de l’oxygène. Les branchies fonctionnent même comme un filtre pour extraire les particules de nourriture hors de l’eau pour ensuite les transporter à la bouche et à l’estomac.
En printemps, quand la température de l’eau augmente à environ dix à douze degrés Celsius le moule bleu commence à s’accoupler. Les moules sont de différent sexes. Les males sont les premiers à relâcher leur « lait » dans l’eau. Cela est ressenti par les femelles qui relâchent immédiatement leurs œufs dans l’eau. Une femelle de taille moyenne peut expulser entre cinq et douze million œufs dans l’eau. En vingt-quatre heures ces derniers se transforment en larves avec une coquille, une voile et un œil noir assez particulier. Ils vivent dans un stage suspendu pendant environ trois ou quatre semaines avant de commencer le deuxième stage de leur vie, le stage attaché. Le moule commence à chercher une fondation convenable auquel s’attacher. Quand il en a trouvé, il s’y attache avec des fils de byssus. Les fils sont sécrétés d’une glande byssus, qui est utilisé pendant toute sa vie. Quand il y a plus de vagues et de courant autour du moule il doit développer plus de fils de byssus. Si le moule à besoin de bouger, il coupe ses fils et en développe d’autres plus tard.
Les jeunes moules ou “spat” sont alors placés dans de long tubes en maille nommé boudins. Il y a trois différentes grandeurs variant selon la taille du spat. Les boudins sont aussi placés sur des lignes horizontales ancrés avec des bués qui sont à chaque seize pied environ. Par contre, les lignes de moules sont placés plusieurs pieds sous la surface de l’eau. Ici, les moules grandissent jusqu’à ce qu’ils sont prêt à cultiver. Environ dix-huit mois sont requis pour produire un moule supérieur de la taille et qualité pour laquelle nous sommes connus.
Les moules bleu de l’Île ont une viande très maigre et faible en sodium, en gras et sans cholestérol. Ils sont fort en protéine et en acide gras oméga-3 qui sont trouvés dans les poissons. Les moules en ont plus que tout autre.
Délicieux, saines. Pourquoi pas en essayer aujourd’hui?